Laboratoire ICAR (CNRS, Université Lyon 2, ENS de Lyon)

Séminaire IMPEC > Séminaire 2017-2018

Séance du 15 septembre

Toute la journée travail collectif sur le projet "Présences numériques"

 

Séance du 6 octobre

A 9h30 : travail collectif sur le projet "Présences numériques"

 

A 14 heures : Eduardo Martins, PhD student in Applied Linguistics at the Federal University of Rio de Janeiro (Brazil)

Title: Virtual Intimacies on the Web 2.0: Semiotic, Discursive and Embodied Productions of Presence, Affect and Intimacy on Livestream Online Pornography Social Networks

Abstract: This presentation outlines the study I am developing as a Ph.D. candidate in the Interdisciplinary Graduate Studies Program in Applied Linguistics of the Federal University of Rio de Janeiro. Within my research, I aim to analyze how web users deal with semiotic, discursive and embodied productions of presence, affect, and intimacy as they perform or watch erotic shows on livestream online pornography social networks. The overarching goal of the project is to understand how Web 2.0 users negotiate their pleasures and desires on the web using different linguistic and material resources. Furthermore, I am particularly interested in how people use technological instruments and devices to create embodied presence and a sensation of “realness” on the other side of somebody's screen, and how this contributes to new porn economies and digital labour arrangements.

A partir de 15h30 :

Présentations et amélioration des propositions des membres du groupe pour le prochain colloque IMPEC

 

Séance du 26 janvier 2018

A 9h30 : travail collectif sur le projet "Présences numériques"

A 14 heures : Julie Henri, Mcf en philosophie à l'ENS de Lyon,

"Robots de téléprésence pour enfants en isolement : résultats émergents et invitation à une réflexion éthique élargie"

Résumé :
En contexte d'oncologie pédiatrique, tout ce qui est mis en oeuvre dans le but de maintenir un peu de vie à l'hôpital et de permettre aux enfants de rester en contact avec leurs proches est nécessairement considéré comme positif et à développer.
Avec un psychologue clinicien, nous avons souhaité, en lien avec cet a-priori positif, étudier les effets de la mise à disposition de robots de téléprésence sur les enfants eux-mêmes, sur leur famille et sur les soignants du service.
Entre confirmations, infirmations et surprises, cette étude nous a amenés à ouvrir ou à reprendre à nouveaux frais des questionnements éthiques élargis dépassant le cadre de ce seul projet.
 
A partir de 16 heures :
Morgane Domanchin, doctorante ICAR, présentera l'avancée de son travail de thèse centré sur les pratiques écraniques d'apprenants de FLE interagissant par visioconférence poste à poste.
"La face cachée de l'apprentissage du FLE en contexte de télécollaboration: l'écran et les mains des apprenants"
 
 
Séance du 9 mars

A 9h30 : travail collectif sur le projet "Présences numériques"
 
A 14 heures : Delphine Gleizes et Denis Reynaud (Université Lyon 2 – IHRIM)

« XVIIIe-XIXe siècles: Éléments pour une archéologie de l'écran »

 

Powerpoint disponible ici


Résumé :
Les écrans ont à ce point envahi nos existences que nous en oublions presque la question de leur origine. Quand naissent l’usage – et la pensée – des écrans tels que nous les connaissons et les pratiquons? On prendra, pour tenter d’approcher ces questions contemporaines, un biais particulier : il s’agira de remonter aux origines, à l’époque moderne, de cette pensée de l’écran à travers les textes littéraires et scientifiques des siècles passés (XVIIe-XIXe siècles). Sans céder à la tentation de la téléologie qui prétendrait reconstituer une généalogie d’inventions au fil d’innovations techniques successives, cette « archéologie » de l’écran visera plutôt à interroger des usages et des pratiques à l’aune de leur contexte d’apparition.
L’écran, par son ambivalence matérielle, comme support sur lequel se projette une image lumineuse et comme obstacle au champ de vision, est perçu tout à la fois comme puissance d’élucidation et comme matière à suspicion. On vante sa fonction heuristique, dans le rapport à la connaissance, ou l’on se défie de sa force de divertissement spectaculaire, de sa capacité à monopoliser l’attention, parfois de manière dilatoire ou trompeuse. Il convient donc de replacer la question de l’écran dans le contexte des débats de l’époque dans laquelle il se déploie et d’en apprécier les effets et les conséquences (politiques, esthétiques, morales), tels qu’ils sont relayés par les textes. De fait, ce que les textes anciens permettent d’identifier, c’est l’évolution, via l’écran, d’un certain rapport au monde. On pourra donc envisager la façon dont se forment, au fil du temps, l’articulation du réel et du virtuel (autour de stratégies de distanciation, ou au contraire, d’immersion, d’interaction), la construction de l’« observateur », la tension entre expériences individuelles ou collectives de l’écran, la sensibilité aux opérations de transformation réalisées par le biais de l’écran (bidimensionnalité / tridimensionnalité ; questions d’échelles, agrandissement et miniaturisation par exemple).

 
 
Séance du 5 avril
 
A 9h30 : travail collectif sur le projet "Présences numériques"
 
14 heures : Gustavo Gomez-Mejia (IUT de Tours)
 

 
Séance du 25 mai
 
 
 
Séance du 11 juin
 
10 heures : Pierluigi Basso (université Lyon 2) interviendra sur un thème en relation avec le colloque IMPEC "corps et écrans" qui aura lieu dans un mois « Généalogies de l’image et écrans mis en scène » en salle R20.
 
14h30 :travail collectif sur le projet "Présences numériques"

 
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